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! En vrac n°7 - Hey honey ! - Relax - Sky - Désastres - Cool ! – Particulières n°1, 2, 3, 4, … - Free - On the road again - Voilà - Là-bas - Exit/sortie - Ghost - Tong ! - Cocks - Un Dimanche : 12.00 - Keep in touch - Ça et là - Anonymes - Bonjour - Passage - Ici - Devant les yeux / Vor den Augen - Une heure dix - Fuck - Bei Rot hier halten - ZigZag - It’s over - Pull - . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Lieux, visions de lieux traversés, passages au travers de l’image sont proposés dans les installations et les livres de Sabine-Anne Deshais. Leurs axes référentiels se situent dans les interférences de tentations et d’informations aussi bien visuelles que sonores diffusées à l’intérieur des paysages qu’elle parcourt. Fragments de paysage, fragments de moments y sont saisis : prises de vue photographique, mots notés, objets repérés, bandes sonores réalisées, qui seront ensuite répertoriés à l’intérieur de banques et bases de « données ». Un mot, une image, un objet, des sons y sont choisis, extraits, cristallisés, manipulés, sur/sous dimensionnés dans leur représentation ou reproduction. Mis en relation, ils se rencontrent dans les espaces de l’installation et du livre. Voisinage soudain de choses sans rapport premier. Pas de lien direct, les éléments utilisés ne s’illustrent pas. Leurs coexistences, manipulations, mises en abyme, reflets, ombres, flux dans l’espace, paradoxes et contradictions tendent à brouiller des pistes de lecture évidente au profit du rêve et du questionnement sur la place des choses et de soi.
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FIAC, les 26, 27 et 28 juin 2009 / Sabine-Anne Deshais |
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! Le travail de Bruno Peinado se présente comme une florescence en extension, il se réalimente sans cesse en puisant abondamment dans toutes formes de cultures, et s’enrichit de la prolifération des références. En mixant ces diverses influences et en brouillant les ondes, il invente de nouveaux liens entre les arts plastiques et d’autres expressions culturelles, il télescope le milieu de l’art avec celui de la vie quotidienne. Bruno Peinado envisage la créolisation comme une rencontre inattendue et accidentelle, les éléments les plus hétérogènes sont mis en relation, se heurtent et s’échangent, tout en tissant des liens et en se connectant dans un vaste réseau qui se déploie et se ramifie selon une pensée rhizome. C’est un frétillant vivier qui se nourrit de tout ce qui peut l’entourer. Contaminé par toutes sortes de mondes, contaminé en permanence, Bruno Peinado assume une prédilection naturelle au mouvement.
≥ Clio Lavau in « Bruno Peinado, la question de la créolisation ».
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FIAC, les 26, 27 et 28 juin 2009 / Bruno Peinado
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! Sophie Dubosc distille le trouble dans l’ordonnancement apparent des choses. Si elle évoque la question de la subversion, elle suggère aussi que celle-ci peut devenir une norme. La simplicité formelle de ses sculptures n’enlève rien à leur puissance évocatrice. Chaque proposition renvoie tant aux codes de la sculpture qu’à l’histoire ou à la politique. L’association de formes et de matériaux hétérogènes remet en jeu notre perception immédiate : tables d’écolier sagement alignées, mais recouvertes d’une épaisseur de plâtre, dans laquelle une main rageuse aurait creusé un trou, bottes en caoutchouc remplies d’un liquide noir et épais… Les titres sont là pour ouvrir des portes supplémentaires : “Arrêter le cours de l’Histoire”, “Les Vierges folles”, “Cher Guy” (en référence à Guy Môquet). Les matériaux choisis ancrent fortement les oeuvres dans le réel : plâtre, béton, huile de vidange ou tables d’écolier possèdent une valeur d’usage, une familiarité qui les inscrit dans le monde. Tout est question de point de vue, avec une conscience aiguë que tout choix est duel et peut faire l’objet d’une récupération, que toute position choisie est fragile, en équilibre précaire.
≥ Marie Cosette
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FIAC, les 26, 27 et 28 juin 2009 / Sophie Dubosc |
! Passionnée d’Ambiant depuis plus de quinze ans, Opale fut invitée à jouer dans le désert marocain pour le festival Morocco 2001... Quelle performance magique ce fut !! Un baptême de feu qui l’engage depuis aux quatre coins du monde à partager son amour de l’Ambiant psychédélique et sa passion pour les sons downtempo de la scène transe...À Londres, pour Chaos Unlimited, en Suisse pour le Natur’alp festival organisé par les Psyberpunk, puis Ypipoty au Brésil... Oregona en France, Shiva Moon en Allemagne, le Boom festival au Portugal, pour Pirated Machine avec les Worlds People ou à Goa... Mais aussi dans des clubs comme le Bed réalisé par Starck à Bangkok, ou d’autres à Shangaï ou Pékin... Elle mixe aujourd’hui pour le label Ambiant Ultimae et sa panoramic family : http://www.ultimae.com http://www.myspace.com/panoramicmusic et pour Mandala records : http://www.mandalarecords.org/site/indexMandala.php http://www.myspace.com/mandalarecords
Interpellée par tous les mystères de la vie, grands initiateurs qui transforment nos perceptions au gré de notre Connaissance, de notre sensibilité intuitive et de notre discernement... Le Tout, saupoudré de sons magiques, subtilement mariés à des nappes d’émotion et jouant en toute complicité avec des rythmes savants, des samples d’ailleurs, des voix du monde… Opale vous invite à la rejoindre dans l’ivresse des profondeurs… Des plus célestes aux plus tribales... Des plus sensibles aux plus mentales.
FIAC, les 26, 27 et 28 juin 2009 / Opale |
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Deux installations réalisées dans le cadre de résidences hors Fiac, sont réactivées sous le préau de l’école et dans le local de l’AFIAC, rue de l’école. — Dead Beat & Ring Modulator de Francesco Finizio, réalisées en lien avec les patients et le personnel du service de pédopsychiatrie « la Rotonde » à l’hôpital Philippe Pinel de Lavaur en juin 2007.
Pays de Cocagne de Nicolas Daubanes, une installation et une fiction réalisée par l’artiste à la suite d’une résidence au sein d’un établissement pénitentiaire pour mineurs, en lien avec des détenus et le personnel. Cette résidence a été réalisée en mai 2008, en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Perpignan et en collaboration avec le Ninesadrome.
Commissariat des résidences : Patrick Tarres.
FIAC, les 26, 27 et 28 juin 2009 / Hors
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Corps-instrument
Stage de Danse contemporaine
Avec Camille Renarhd (France/Mexico)
et
Mark Moti Zemelman (USA/Mexico)
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Cet atelier se construit en dessinant un corps : Un « corps-instrument».
La richesse de cette terre est contenue dans sa diversité. Si résister à la conformité, à la production de masse,à la consommation de masse commençait par une célébration à la diversité sonore produite et contenue dans nos Corps et nos Paysages (Intérieurs / Géographiques / Imaginaires). Nous embarquons dans un voyage reliant mouvements et sons. Nous explorons et découvrons des danses, accordées à la musique, quʼelle soit enregistrée ou live. Nous découvrons des mouvements inspirés par les sons produit par nos corps : nos respirations, nos voix. Nous apprenons à utiliser des respirations et des sons archaïques, issues des danses de transe, et ainsi activons les mouvements fluides naturels du corps.
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Les artistes d'aujourd'hui privilégient l'usage des médiums contemporains , vidéo, installations, performances . . . Ateliers dérobés vous propose une approche surprenante des pratiques d'ateliers de deux artistes invités cette année à Fiac dans le cadre de Trans Rituels 2. Anika Mignotte et Claudine Londres accrochent du dessin et de la peinture aux cimaises de la galerie d'été de l'association AFIAC. Claudine Londre Le papier a besoin de silence. Cela lui va bien au teint. Blancheur monacale : nidifier en elle, y laisser passer l’orage ou les nuages, reposer ses pupilles. Le dessin au contraire est plein d’ardeur, il veut toujours pousser ses racines à travers la page, parler même quand il n’a rien à dire, courrir nu et se dilater dans l’espace. Confronter ce qui est ascétique, voire même austère, avec ce qui est libre et débordant ; le silencieux avec le bavard ; les formes dites nobles avec des réminiscences de bande dessinées ; le savoir avec l’impulsif. C’est cette juxtaposition d’éléments contraires que je recherche pour créer une tension particulière dans la composition de mes dessins. Jamais d’esquisses : elles ruinent la fraîcheur. Parfois lorsque je lance un premier trait au hasard sur la feuille, je ne sais pas quoi en faire et je suis très ennuyée. Car ce tracé ne sait rien, il est aussi aveugle qu’un bourgeon. Puis, à force de rester là, avec lui, des ramifications possibles apparaissent, et c’est alors que le dessin se déroule comme une bobine de fil. Je procède par cycles : quant une matière à rêver germe en moi (Amazonie, bribes littéraires, affabulations, rennes, dialogues imaginaires, palmiers,…), je l’explore, la développe, et l’approfondis au moyen de grandes séries qui peuvent m’occuper pendant plusieurs mois. Je prends soin de laisser toujours des espaces entièrement vides sur la feuille afin que l’ensemble respire, et que le regard puisse caboter entre zones turbulentes et zones silencieuses. Et si le dessin constitue une telle source de plaisir pour moi, c’est bien parce qu’il me fait rebrousser chemin pour me déposer au pied de l’enfance. Anika Mignotte de la Forme ces peintures sont des techniques mixtes sur papier torchon. j'utilise la colle à bois, la gouache, l'eau et une source de chaleur ... pour alternativement mouiller et brûler la matière ... qui peu à peu prend forme. la forme qu'elle veut. car je ne veux, ni ne cherche rien. je guette seulement la forme ... que j'appelle à se déclarer à l'insu de toute volonté, de toute conscience. accomplir ce geste, telle l'entrée dans un rituel, est l'histoire d'une lutte –qui finit par patiner, vieillir et inscrire ..., puis circonscrire ... ce qui apparaît "en premier" ... ou "en dernier". les apparitions non envisagées sont celles que je préfère. elles viennent à moi comme la rencontre d'un être véritablement vivant dans le bouillon de la colle –d'une intentionnalité véritablement alter dans la précision ou l'imprécision des contours. ce n'est pas moi. c'est "par moi". c'est juste l'inconscient qui est là. l'inconscient de moi –seule peut-être, mais surtout "accompagnée". c'est la rencontre de la forme dans mes tableaux qui me donne le sentiment dans la vie d'être quelque part "accompagnée". akmi ( 11 juillet 08 ) |
Thématique Trans-Rituels 2 + si affinité / Fiac / Tarn / 27-28-29 juin 2008.
Dans la poursuite de nos approches de l’art, du réel et du mental, quelque chose de rare et d’unique s’est encore produit à Fiac. C’était fin juin 2007 avec le premier volet du projet Trans-Rituels. Quelque chose de paradoxal, de l’ordre du mystère et de l’évidence, pour ne pas dire de la magie.
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